J’ai récemment pesté contre un de mes compatriotes pour lequel j’avais ouïe dire qu’il continuait les galipettes avec son ex petite amie …
Ce a quoi j’ai laché une phrase pleine de finesse :
baiser avec son ex-, c'est un truc de looser !
je ne dément pas d’ailleurs et je vous expliquerais mon point de vue demain (sinon ca va vous faire trop de lecture, mes pauvres petits lecteurs …
Appreciez sa prose et vous pouvez d’ores et déjà commenter.
Lors d'une récent entretien, vous vous êtes indigné de mes relations sexuelles avec mon ancienne petite amie, et cette interpellation m'a susciter une reflexion. [ je vous cite : "baisé avec son ex-, c'est un truc de looser ! ]
Je pose alors la question : existe t'il vraiment une différence morale entre un rapport sexuel et une partie de ping-pong ?
Le simple fait de poser la question peut paraître saugrenu, voire scandaleux, pourtant quesqui justifie que l'acte sexuel soit considerer de façon distincte des autres activités humaines !?!
Il faut admettre la banalité aujourd'hui du sexe sur le plan émotif : certains rapports sont peu chargés de sentiments alors que certaines parties de ping-pong peuvent être intenses et nous laisser un profond souvenir ! Donc le sexe est une activité comme une autre ... pourtant la réalité nous montre plutôt le contraire, et on observe que les hommes ont une survalorisation intimidante du sexe ! En effet, il est encré que les rapports sexuels ont une double menace : je peux souffrir (peur de l'echec, déborder par la passion, ...) et pour l'autre aussi (honte, pudeur violé, dominé, ...) ! Nous avons donc donné à l'acte sexuelle une haute valeur morale et c'est donc normale que me relation avec mon ex- vous ai paru comme une catastrophe morale ! Mais pourquoi ?
Une partie de cette valorisation vient du rapport d'"instantanéité" du sexe : ainsi, lors d'une partie de ping-pong, le plaisir, la relation trouve des intermediaires "homme/raquette/jeu/raquette/femme", ce qui facilite le rapport et partage l'intensité du rapport. Alors que qu'un homme et une femme qui font l'amour ont une relation "direct". Il s'opére une mise à nu de l'esprit, et j'en veux pour preuve un exemple : les gens n'ont ils pas plus de faciliter à "draguer" avec un intermediaire (via un ordinateur, un ami, ...) que face à face !?! Car on peux se cacher dérrière l'ordinateur, de la même manière que l'on peux accuser la raquette de ping-pong lors d'un mauvais coup !!
Passé cette barrière, en essayant d'admettre la banalité du sexe, le prophété deviendrais t'il alors un être immorale ? Comment peut-on désirer le corps d'une femme sans en faire un objet ?
- D'une part, on peut donné une neutralité parfaite à l'acte sexuelle, mais on tombe vite sur des blocages : il faut d'une part le consentement du partenaire et d'une autre part réussir à écarter les sentiments. Et si l'on ai maître de soi, l'autre peut tomber amoureux et rompre l'équilibre de neutralité du rapport sexuel !
- Une autre solution, qui à l'inverse, force à une relation sexuelle toujours empreint d'amour et de sentiment, mais ici aussi, un des deux partenaires peut ne plus aimer, ou se servir de l'autre, et ainsi rompre l'équilibre. (exemple : Dans un couple qui casse car le garçon n'aime plus, une fille toujours amoureuse s'abandonnera à lui, en esperant qu'il la reprenne ! Immoralité du garçon qui profite et immoralité de la fille qui offre son corps !)
- Aussi, on peux s'accorder à admettre l'imperfection de chaque chose et donc d'une relation sexuelle. Dans cette démarche, on ne s'offusque pas d'un rapport réussi ou non, morale ou non, ...
- Ce dernier point amène à un complément de solution : la tolérence morale. En effet, pourquoi une sexualité serait moins parfaite qu'une autre ! Quesqui nous permet d'affirmer que l'amour physique sans lendemain est inférieur d'un point de vue moral à l'amour dans une relation stable ? Chaste, salope, lesbienne, aventure d'un soir, ou infidéle, EN QUOI LES SEXUALITES D'AUTRUI PEUVENT-ELLES BIEN NOUS NUIRE ? et au nom de quoi peut-on les jugées imparfaites ?
Mais si ces questions morales affectent peu les êtres humains (la réalités nous prouve que c'est surtout "tirer un coup qui préoccupe" !), il existe dans toute relation sexuelle une sorte d'universalité pour former un équilibre de moral. Il faut y mettre des qualités comprennant la compréhension, l'absence de cruauté directe et indirecte, le partage du désir, recherché une OSMOSE AVEC L'AUTRE ! Lors d'une partie de ping-pong, c'est plus intérressant de perdre lamantablement, d'écraser l'autre 21-0, ou de vivre un match serré et intense .... ?
Il existe donc cher prophéte autant de manières de rater (ou de réussir) un match de ping-pong qu'une relation sexuelle.
Donc sur une relation (comme moi avec mon ex-), je crois que l'immoralité du sexe ne se juge pas sur les conditions et avec "qui ?" le rapport à lieu, mais "comment ?" il a lieu !!
--- Ceci étant, les hommes de tous temps me pousse à penser une chose ( et je crois que vous me rejoindrai sur ce terrain !) :
L'attirance sexuelle (et dans tout les cas si l'on y reflechis bien) n'est pas une inclination pour un autre humain, mais pour le sexe de cet autre ! Seul son sexe (considérant le corps tout entier)est l'objet du désir. De la vient que les êtres humains cherchent à rendre leur sexe attirant pour l'autre plutôt que de mettre en valeur leur humanité !
A bientôt cher prophéte !
WILLIAM K.
Je vous ait volontairement laissé les fautes d’orthographes pour vous prouvez qu’il y’a pire que moi ;-) (sans rancune will)
Si vous m’excusez je vais allez rompre avec mon four, mettre ma borne d’arcade enceinte, et coucher avec la femme de mon voisin pendant qu’un complice l’emmenera faire un ping pong^^

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